Une ville qui décroche

  • Les impôts fonciers ont battu des records d’augmentation. Les tarifs des services municipaux n’ont cessé de croître. Les contributions des familles sévriennes alimentent un budget qui ne leur bénéficie pas.
  • La population sévrienne décline, la natalité a été divisée par deux en 20 ans. Les familles désertent la ville, trop chère, trop polluée.
  • Les commerces agonisent, les liquidations se multiplient : la désertification commerciale est en marche, sans réaction ni action de l’équipe sortante.
  • Le patrimoine sévrien est en déshérence : l’ancienne caserne des pompiers est abandonnée depuis des années, la gare du Pont de Sèvres, achetée par la ville sous la responsabilité de François Kosciusko-Morizet, a été bradée à un restaurant. La maison forestière de Gallardon et ses 3000 m 2 de terrain ont été vendus sans que la municipalité sauve cet emplacement historique dont le nom rayonne sur tout un quartier.
  • Les services publics ont déserté Sèvres : fermeture de la maternité puis des urgences de l’hôpital, disparition de la gendarmerie puis des pompiers, plus de permanence « France Travail ». Les fermetures de classes sont nombreuses, bientôt des écoles entières disparaîtront.
  • La dégradation de l’accueil des jeunes enfants est manifeste : suppression de postes municipaux d’agentes spécialisées des écoles maternelles, réduction des espaces de jeux (square Carrier-Belleuse), interdiction municipale de jouer au ballon, crèches inaccessibles à beaucoup de familles. Les difficultés des parents ne sont pas prises en compte, notamment pour les familles monoparentales.
  • L’égalité femmes-hommes est loin d’être une réalité : l’équipe sortante prive les agentes en congé maternité de primes, refuse la mise en œuvre d’une expérimentation de congé menstruel. Les femmes SDF, contrairement aux hommes, n’ont aucune solution d’hébergement à Sèvres.
    Les violences intra familiales se multiplient.
  • Les seniors ne sont pas mieux traités : l’espace municipal dédié sera situé dans un lieu très difficilement accessible et peu chaleureux.
  • La sécurité de proximité est absente. Sèvres est en tête du nombre de cambriolages sur notre département et l’équipe sortante a multiplié les caméras en délaissant la présence humaine, sans
    résultat probant.
  • Les déplacements sont difficiles : bouchons quotidiens pour les bus, accès au Pont de Sèvres pénible. Le refus de créer une voie propre aux transports en commun en est la cause. La destruction programmée de la passerelle du 8 mai 1945 va aggraver considérablement le problème. Le projet de rénovation du centre-ville vise à déplacer le marché de 150 mètres, pour un coût de plus de 40 millions d’euros d’argent public.

Il est temps d’agir !

Depuis plus de 10 ans, la majorité sortante du conseil municipal refuse d’investir dans la rénovation d’équipements, préférant tout miser sur un projet de centre-ville démesuré.
Elle ne tient pas compte de l’avis des habitant.es, majoritairement opposés à la destruction de la passerelle.
De plus en plus de familles rencontrent des difficultés pour vivre à Sèvres. Les tarifs municipaux n’ont cessé d’augmenter et les associations ont vu leurs moyens réduits alors que la majorité sortante a augmenté vos impôts (+50,74% de taxe foncière).
Nous constatons depuis 10 ans une baisse du nombre d’habitant.es (-6%), la fermeture de classes dans nos écoles, la disparition de services publics, une réelle désertification médicale et de plus en plus de commerces fermés.

Catherine Candelier
Conseillère municipale Urbaniste

Tristan Lhermitte
Chef de projet

Anne-Marie de Longevialle Moulai

Conseillère municipale
Responsable trésorerie

Steven Gouanno Zeli

Etudiant en licence d’espagnol

Brigitte Cheval

Ancienne directrice des Enfants Animateurs

Frédéric Puzin

Conseiller municipal
Inspecteur de l’Education Nationale honoraire

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